Le jus, la sauce, la pâte à pizza : ces productions intermédiaires doivent être tracées comme des produits à part entière. Voici comment.
En cuisine, on produit tous les jours des préparations qui ne sont pas vendues telles quelles : fonds, sauces, pâtes, bases, mises en place. C'est ce qu'on appelle les sous-recettes. Les gérer correctement, c'est une condition de précision pour tout le reste.
Une préparation qui est ingrédient d'une autre recette. Exemples : une sauce bolognaise, un jus de viande, une pâte à pizza, une mayonnaise maison, un coulis de tomate.
Une sous-recette a son propre coût de revient, son propre rendement, et peut être utilisée dans plusieurs plats. C'est un ingrédient composite.
Un point souvent oublié : une sous-recette a un rendement. Si vous partez de 10 kg de viande, 2 kg de légumes et 1 L de vin et que vous obtenez 5 kg de bolognaise après cuisson (réduction de l'eau), votre rendement est de 5 kg / 13 kg d'intrants bruts, soit ~38,5 %.
Ce rendement doit être appliqué pour calculer le coût réel du kilo de sauce bolognaise.
Les bonnes pratiques :
Une cuisine qui produit sans tracer, c'est une cuisine qui ne sait pas d'où vient sa marge.
CHR Solution gère nativement les sous-recettes, leurs rendements, les productions loguées avec date et quantité, et propage automatiquement les coûts. Votre jus change de prix ? Tous les plats qui l'utilisent voient leur food-cost recalculé dans la seconde.
CHR Solution applique ces principes nativement. 30 minutes pour voir comment.