Dans la plupart des restaurants, le fournisseur envoie son tarif par email et le chef saisit tout à la main dans son ERP. Absurde, et corrigeable.
Dans 90 % des restaurants que nous rencontrons, le processus est le même : le distributeur envoie son catalogue mis à jour en PDF chaque trimestre, le chef (ou sa secrétaire) ressaisit les produits et les nouveaux prix dans son logiciel de stock. À la main. Page par page.
C'est absurde. Et voici pourquoi.
Un restaurant travaille avec 3 à 8 fournisseurs. Chacun a 200 à 1000 références. Si chaque trimestre il faut mettre à jour 500 lignes de tarif en moyenne, ça représente 6 à 10 heures par trimestre, soit l'équivalent d'une journée de travail par an juste pour saisir des prix.
Et comme c'est long, on le fait mal. Ou on le repousse. Ou on ne le fait pas du tout. Résultat : le food-cost du logiciel ne reflète plus la réalité.
Quand le distributeur met à jour sa mercuriale, le restaurant reçoit automatiquement les nouveaux prix. Dès que la mise à jour est acceptée, toutes les recettes sont recalculées, les alertes s'activent, les analyses sont justes.
Le distributeur et le restaurateur sont dans le même bateau. Leur outil devrait l'être aussi.
Le bénéfice est symétrique : au lieu d'envoyer un PDF et croiser les doigts, le distributeur voit en temps réel quels clients ont accepté la mise à jour, lesquels commandent les nouveaux produits, lesquels sont passés à la concurrence sur telle ou telle famille.
C'est exactement ce que CHR Solution rend possible. Un seul produit de référence, deux interfaces, un flux continu entre les deux.
CHR Solution applique ces principes nativement. 30 minutes pour voir comment.